Extrait de presse : L'ARRACHE-COEUR
-Premier prix d’interprétation à Louise Marleau au FFM
79
Un très beau film de Mireille Dansereau. (...)
Denise Pelletier, Progrès-Dimanche, mai 1980.
-QUEBECER HARES BEST ACTRESS HONOR.... Film reflecting the
changing mores of the world a drame about a single woman who decides
to have a child,. (...)
Dave Chenoweth - The Gazette September 10, 1979.
Nathalie Petrowski
Le Devoir, Montréal, Québec
22 septembre 1979
Une saison dans la vie de Mireille Dansereau
Francine Laurendeau
Le Devoir, Montréal, Québec
Le jury du Festival des Films du
Monde reconnaissait les qualités
de cette oeuvre en lui attribuant le prix à mon avis le plus mérité de
ce palmarès discuté. (...)
Luc Perreault
Entrevue avec Mireille Dansereau
Festival des Films du Monde- Montréal 1979
7 septembre 1979
Elle pourrait reprendre le numéro du cinéaste
québécois, éternel
incompris. Mireille Dansereau a la décence de ne pas chercher à apitoyer
les autres sur son sort. L’arrache-coeur ne s’est pas fait en
criant ciseau soit, l’important c’est qu’il est là.
(...)
Michel Noêl
29 septembre 1979
L’arrache-coeur de Mireille Dansereau : un grand film
québécois
Dès le début, on est dans l’ambiance.
On sent très
bien l’insécurité et les angoisses de Cécile
(Louise Marleau). Elle ne s’entend pas avec sa mère (Françoise
Faucher), lui reproche la façon dont elle les a élevées,
elle et sa soeur. (...)
Pierrette Roy
La Tribune, Sherbrooke, Québec
14 novembre 1979
L’arrache-coeur : un film prenant et bouleversant
Comme un murmure,
comme une confidence intime et d’une grande puissance,
le film de Mireille Dansereau L’arrache-coeur s’impose comme
un drame d’une grande intensité psychologique. (...)
Serge Dussault
La Presse, Montréal, Québec
15 septembre 1979
Mireille Dansereau : un coeur à vif
L’arrache-coeur, ce n’est
pas la vie rêvée, mais
la vie vécue, quotidienne, angoissante, d’une jeune femme
mal dans sa peau. Entre sa mère qu’elle aime et déteste,
objet de sa névrose, son mari pusillanime qui a les nerfs à fleur
de peau, son enfant, son travail, elle va comme un animal blessé.
Nous sommes en plein drame psychologique. (...)